Il reste que  55 % des Français se disent opposés à cette mesure, selon un sondage commandé par le quotidien Libération.  Au plan sociétal, diverses études indiquent que la disparition du repos dominical peut être cause de déséquilibre dans la vie familiale, associative ou de loisirs. De plus, économiquement, malgré la période de « crise », les arguments sociaux (apport d'emploi et de compléments de rémunération) sont réels, mais à relativiser : souvent le salarié n'a guère « le choix » ;  au Royaume-Uni,  la banalisation du travail le dimanche entraîne la banalisation de sa rémunération, source d'injustices et de disparités, donc à combattre.  A suivre.